Ce qu'il vous faudrait, c'est un adjoint. Pas un autre logiciel.
Un adjoint qui connaît votre entreprise et vos façons de faire, qui travaille dans les dossiers que vous lui avez autorisés, et qui ne décide jamais à votre place : il prépare, vous validez.
Je bâtis des adjoints à l'intelligence artificielle, installés chez vous.
Vous vous reconnaissez ?
- De la paperasse tous les jours, que personne ne veut faire, et qui ne rapporte rien.
- Des abonnements qui s'empilent, un par besoin, et c'est encore quelqu'un qui retape les chiffres de l'un à l'autre.
- Le personnel de bureau est rare et coûte cher. Et celui qui connaît la façon de faire l'a dans la tête : quand il part, ça part avec lui.
- Une relance oubliée, une échéance passée, un dossier resté à moitié. Vous le voyez un mois trop tard.
- Et pour vous en sortir, on vous vend une formation. Vous payez pour apprendre l'outil avant qu'il rapporte quoi que ce soit.
Il ne connaît pas votre métier. Il connaît votre maison.
Un adjoint ne sort pas d'une boîte en sachant quoi faire. Il faut le lui montrer : vos règles, vos façons de nommer les choses, les décisions que vous avez déjà prises et pourquoi.
Ça prend des mois à montrer à un nouvel employé. Avec lui, ça se fait une fois. Après, ce qui vivait dans la tête de deux ou trois personnes est disponible tous les jours, sans que personne ait à s'en souvenir.
Toujours les mêmes quatre temps
- Il reçoit du travail.Par courriel, ou vous le lui déposez.
- Il applique vos règles.Pas les siennes. Les vôtres, avec vos mots.
- Il prépare.Il fait le travail au complet, jusqu'au bout, et le dépose sur votre bureau.
- Il attend votre accord.Vous regardez, vous décidez.
Et ce qu'il ne peut pas faire
- Il ne voit que les dossiers que vous lui ouvrez, pas le reste de vos machines.
- Il n'envoie rien, ne publie rien et n'appelle personne de lui-même.
- Ce qu'il a consulté et ce qu'il a préparé se relit après coup.
Ces limites ne sont pas des consignes qu'on pourrait lui faire oublier en lui parlant. Elles sont posées à l'extérieur de lui, dans ce à quoi il a droit d'accéder.
Trois étapes, et vous voyez la première avant de payer
- Je regarde comment ça se passe chez vous.Ce qui se refait tous les jours, ce qui se ressaisit à la main, ce qui attend toujours la même personne. Vous ressortez avec ce que ça vous coûte, en heures et en dollars. Ce constat est à vous, même si vous arrêtez là.
- Je bâtis l'adjoint.Un seul, sur la tâche qui coûte le plus cher. Je lui montre vos règles et vos décisions passées. Ensuite je l'installe chez vous, je le branche à ce que vous m'avez autorisé, et je vérifie qu'il travaille correctement avant de vous le laisser. Prix fixe, périmètre écrit. Rien à installer de votre côté.
- Je vous apprends à travailler avec lui.Je le configure pour que la sécurité passe avant le reste, mais une part vous revient toujours : comment lui confier du travail, quoi vérifier dans ce qu'il rapporte, et comment il s'y est pris. Documentation et formation fournies. Vous repartez en sachant ce que vous pouvez lui demander, ce que vous devez vérifier, et comment le faire.
Prix fixePérimètre écritAucun abonnement
Votre savoir-faire est stocké chez vous et y reste.
Votre adjoint s'installe sur vos machines et travaille dans votre entreprise. Ce qui est stocké ne bouge pas ; ce que l'adjoint doit faire raisonner par un modèle chez un fournisseur transite chez lui, et y reste le temps de la réponse ou la durée de conservation propre à ce fournisseur, qu'on nomme à votre contrat. En mode local, même ce raisonnement reste chez vous.
Pour certaines tâches, il donne un meilleur résultat en s'appuyant sur un modèle plus gros que ce qui tourne sur place. Vous avez le choix :
Vous choisissez au moment du mandat, et c'est écrit à votre contrat.
Je travaille au quotidien avec mes propres adjoints
Je suis seul et je fais le travail d'une équipe, parce que j'ai bâti mes propres adjoints. Je raconte ce qu'ils font, ce qu'ils manquent, et ce que je corrige. Pas de théorie : ce qui s'est passé cette semaine, avec ce qu'ils ont livré.
Pourquoi Cérès Numérique
Cérès est la déesse romaine des moissons, celle qui a montré au monde comment semer, récolter et faire du pain. Son nom vient de la même racine que deux verbes : croître et créer.
Puis il y a l'autre Cérès. Le 1er janvier 1801, à Palerme, un astronome voit un point qui bouge dans sa lunette. C'est le premier astéroïde jamais découvert, le plus gros de la ceinture. Il le nomme Cérès, parce que la déesse veillait sur la Sicile, la terre d'où il regardait le ciel. Ce point-là était là depuis toujours. Il fallait juste quelqu'un pour le regarder comme il faut.
Dans votre entreprise, il y a des choses qui sont là depuis toujours. Le savoir-faire qui n'est écrit nulle part. Le temps qui part dans ce que personne n'a envie de faire. Personne ne les voit, parce que personne ne les a jamais regardés de près.
Moi, c'est ça que je fais. Je regarde, je trouve, et je bâtis l'adjoint qui s'en occupe.
La récolte est à vous.
Racontez-moi une journée ordinaire ou chaotique
Une rencontre, sans frais. Vous racontez, j'écoute, et je vous dis franchement si un adjoint change quelque chose chez vous. Si la réponse est non, je vous le dis aussi.
Je suis à Lévis, et je sers les PME de Chaudière-Appalaches et de la région de Québec. Je me déplace.